À l'Ouest(ou)

Avec encore plus de mises à jour ! Yeñ yeñ…

Encore un peu de neige

with 8 comments

Il paraît qu’il a beaucoup neigé en Europe dernièrement et vous vous attendiez peut-être à recevoir un peu de chaleur littéraire en lisant des nouvelles de Jordanie, de Palestine ou d’un autre pays brûlé par le soleil. Excusez-moi de vous décevoir en vous en rajoutant une couche afin de terminer mon récit du Népal. Si ça peut vous consoler sachez qu’à Bethléem nous avons eu de la grêle et qu’en Jordanie il a fait con.

Il était impensable pour moi de passer par le Népal sans aller saluer ses montagnes. Pour rappel, le Népal abrite 8 des 10 montagnes les plus hautes du monde, dont l’Everest, qui les domines toutes de ses 8848 mètres. « Gravir une montagne » figurait d’ailleurs dans ma liste de trucs à faire avant de mourir, entre « faire un saut en parachute » et « réapprendre l’espagnol ». Jusque alors ma seule expérience de la randonnée en montagne s’était faite au cours du « Tro Menez Are » (le tour des monts d’Arrée), qui m’a fait gravir un pic de 385,01 mètres (marplij) mais j’estime que ça ne compte pas vraiment. J’en garde tout de même un bon souvenir, ainsi qu’un magnifique t-shirt Ricoré, offert par le sponsor officiel de la randonnée à tous les bénévoles qui distribuaient gratuitement des petites viennoiseries et un gobelet de Ricoré aux marcheurs. J’ai aussi un vif souvenir du genre de dialogue qu’on devait subir à répétition derrière le stand :
– Avec ou sans lait ?
– Vous n’auriez pas du café plutôt ?
– Je porte un t-shirt, un sweat et un bob de la marque Ricoré (j’ai même le bâton de marche), est-ce que j’ai une tronche à servir du café, imbécile ?

Cette fois mon objectif est le sanctuaire des Annapurnas, et plus précisemment l’A.B.C. (Annapurna Base Camp), camps de base situé à 4130 mètres d’altitude d’où partent les expéditions d’alpinistes un brin suicidaires qui désirent s’attaquer au pic de l’Annapurna I (8091 mètres). Il parait que l’ascension est une des plus techniques du monde et que sur le petit nombre d’alpinistes qui atteignent le sommet, 50% se font avaler par les avalanches lors de la descente. En comparaison le camps de base c’est de la rigolade, mais bon, on va s’en contenter.

Une telle entreprise demande un minimum de préparation, même pour un sportif habitué au Tro Menez Are comme moi, alors je m’informe autant que possible. L’hiver n’est pas la saison idéale pour le trek en montagne, mais de l’avis de beaucoup les avantages dues à la baisse de la fréquentation touristique compensent avec la rigueur de la météo. Au niveau des dangers il y a bien sûr le mal de montagne, qui peut affecter sérieusement certaines personnes au dessus de 4000 mètres, et les petites blessures, comme une ampoule au pied, qui peuvent devenir un véritable cauchemars lorsqu’on se trouve à 5 jours de marche de toute voie circulable. J’apprends aussi qu’il y a un risque potentiel d’avalanches, mais plutôt au cours du mois de Février quand la température recommence à grimper. Pour pimenter un peu les choses il y a des cas assez fréquents de vols sur les touristes, c’est ce qui m’inquiète le plus. Nous sommes en saison basse, période où les montagnards ont les crocs, et dans le cas où je me retrouve à marcher seul en chemin j’estime la probabilité de me faire raquetter à 1 sur 2 (je suis peut-être un peu pessimiste mais avec le bol que j’ai…). En règle générale, même si la compagnie d’un guide n’est pas indispensable, il est déconseillé de partir seul à l’aventure. Dernière remarque, il y a des hélicoptères qui sont là pour porter secours aux randonneurs qui se retrouvent dans la merde, mais ceux-ci ne décollent qu’à condition qu’on leur fournisse une garantie de paiement, comme une carte de crédit par exemple. La mienne doit être dans un avion entre la Corée du Sud et la France à l’heure qu’il est et je n’ai que quelques roupies en poche. Qu’est ce que j’oublie… ah oui, mon assurance ne couvre pas les accidents en montagne. Bien bien bien…

Que ça soit pas l’intermédiaire d’une agence ou non, je n’ai pas les moyens de m’offrir les services d’un guide, ni même d’un porteur. Je vais donc devoir me débrouiller seul pour organiser mon trek. Par chance beaucoup de sites web donnent tous les conseils dont on peut avoir besoin, certaines agences touristiques détaillent même le déroulement du trek au jour le jour. Je n’ai plus qu’à recopier tout ça et à décalquer mon itinéraire sur l’un des circuits classiques conseillés. J’effectue quelques allés-retours à l’office du tourisme pour obtenir mes permis de randonnée (2 en tout pour un total de 37 euros, les randonneurs indépendants payent plus que ceux qui passent par une agence). Je m’équipe d’un blouson North Face de contrefaçon, d’un bonnet, de gants, d’un bâton de marche et d’une bonne paire de chaussures étanches en location (indispensable). Il ne me reste qu’à trouver un(e) coéquipier(e).

Quatre jours à glander à Pokhara et je n’ai encore trouvé personne. Internet n’a pas non plus donné de résultats, bien que j’ai posté un message sur un forum spécialisé. La chaîne des Annapurnas, visible depuis le toit de mon hôtel, me nargue par sa proximité. Malheureusement je n’ai plus de temps à perdre, je rassemble donc les fragments de courage qu’il me reste pour partir le jour suivant avant l’aube.

Après 2 heures de bus me voilà au village de Naya Pul, au pieds des montagnes ! Le sentiment que plus rien ne peux m’arrêter m’enivre, j’ai envie de lâcher mon sac à dos et de courir tout droit devant moi, de hurler « YOUHOUUU » comme un dément et de chanter la tyrolienne pour tester l’écho. La présence d’un groupe de chinois un peu plus haut m’en dissuade. Et oui, même si Janvier est un des mois les plus tranquilles pour la randonnée dans les Annapurnas, je ne suis pas le seul sur la route. Les chinois sont en majorité écrasante à cette époque, toujours par groupes de 15. Viennent ensuite les couples de coréens, plus individualistes, puis le reste de la population, dont moi, qui représente environ 30% des touristes. Au moins ça balaie toutes mes craintes d’un coup, s’il m’arrive un pépin je peux toujours espérer qu’il y ait un témoin.

La première journée n’est pas la plus agréable. Je dois m’arrêter tous les 10 mètres pour reprendre ma respiration et soulager un point de côté. Les bretelles de mon sac à dos me compressent les épaules, la sueur me colle au dos. En dehors du pic du Machhapuchhre (6993 mètres) qui reste visible de tout temps, le paysage n’est pas extraordinaire. La végétation est aride et les parcelles en terrasse qui morcellent les flancs de la montagne n’abritent que quelques mauvaises herbes. Ma carte m’avais promit une « forêt de bambous » à cette endroit mais j’ai la déception de ne voir que de la roche et des cailloux. La route traverse des petits hameaux habités par les minorités ethniques des environs, et la moitié des masures typiquement locales, en pierre isolées par un torchis de bouse de vache, sont en fait des restaurants ou des auberges à l’usage des voyageurs.

Un peu plus de 6 heures de marche plus tard j’atteins le village de Ulleri, dont l’altitude est 950 mètres plus élevée que celle de Naya Pul. Le dernier kilomètre était le plus difficile, puisque le chemin en terre laisse place à un escalier des plus rudimentaires, qui grimpe à un angle proche de 45° et qui à certain endroits s’apparente plus à un tas de gravats croulants qu’à autre chose. L’auberge où j’élis domicile pour la nuit ne me coûtera que 100 roupies (environ 1 euro, un nouveau record) et est tenu par un nain bossu. A mon avis toutes les auberges devraient être tenues par des nains bossus, c’est tellement folklo. S’il avait été borgne, barbu, édenté et armé d’une hache géante alors là je me serais levé pour applaudir.

Dans la salle à manger du rez de chaussé je fais la connaissance avec 3 français, dont un d’eux a été scolarisé au même lycée que moi (Saint-François, Lesneven) une ou deux années après moi. Nos évocations du passé, pas spécialement nostalgiques, arrivent brusquement à une impasse lorsque nous nous rendons compte que ni lui ni moi sommes capables de nous rappeler les noms de nos anciens professeurs. « Il n’y avait pas un Pinguili ? », « Oui, ouais, peut-être… ».

Les conditions de marche et les paysages que je traverse s’améliorent considérablement le lendemain. Il m’arrive de me promener des heures entière sans croiser quiconque et en ces précieux moments la montagne semble m’appartenir. Les forêts de rhododendrons de la taille d’arbres séculaires, mais malheureusement pas en fleur en cette période, offrent une fraîcheur bien appréciable pendant l’effort physique, et j’aperçois enfin quelques traces de neige sur le bord du chemin, là ou les rayons du soleil ne viennent jamais réchauffer le sol. Ça y est, le décor est planté, dans cette forêt au parfum d’aventure je me prends pour Grand Pas, a.k.a. Aragorn, fils d’Arathorn. Attendez, je regarde derrière moi pour m’assurer qu’il n’y aura pas de témoins et, ceci étant fait, je bondis comme un gamin dans la neige pour l’écraser avec mes godasses boueuse. Je ne peux pas m’en empêcher ! J’adore le bruit de « frrrrr » (j’ai pas trouvé d’adjectif) qui se produit lorsqu’on marche sur la neige fraîche. Où en étais-je ? Ah oui, Aragorn, fils d’Arathorn. Je m’imagine investi d’une mission de grande importance dont l’issue dépend de ma survie sur les pentes raides de ces lieux hostiles. Alors bien sûr j’en rajoute à mort et, non, l’altitude ne m’a pas encore fait sauter de neurones, mais on se motive comme on peut, et ces nouvelles pensés ma revigorent suffisamment pour me faire oublier les courbatures qui me lacèrent les jambes et les épaules.

Au village de Ghorepani j’entre dans la première auberge prête à m’accueillir. Il fait sombre à l’intérieur mais au centre de la salle commune un poêle à bois, autour duquel se sont rassemblés quelques autres voyageurs de passage, réchauffe l’atmosphère. Je secoue ma cape imaginaire pour la débarrasser de la neige tout aussi imaginaire et je m’avance vers l’aubergiste pour m’enquérir de ses services. « Je voudrais un lit propre et un coca-cola bien frais… non, pas besoin de verre, je bois mon coca à la bouteille, comme un homme. Ne voyez-vous pas que j’ai une barbe, bon Dieu ! ». J’ai volontairement laissé mon rasoir avec le reste de mes bagages à Pokhara, pour m’alléger de 6 grammes d’une part (il n’y a pas de petit gain), mais aussi dans l’espoir inavoué d’avoir une barbe que l’air glacial de la montagne couvrirait de stalactites de givres, comme dans les documentaires d’Arté sur les expéditions polaires. C’est tellement classe.

Le lendemain je me réveille à 5h15 et je gravis, dans le noir, l’escalier couvert de glace qui mène à Poon Hill pour admirer son fameux levé de soleil, accompagné d’une centaine de chinois et de coréens. On dit que c’est « un des plus beaux levés de monde » et la « plus belle vue du Népal », on m’avait pourtant mis en garde contre les superlatifs. Le ciel matinal clair et la vue dégagée du haut de Poon Hill offrent des conditions idéales pour voir au loin, très loin, s’étendre toute la chaîne des Annapurnas mais le levé du soleil est loin d’être exceptionnel.

Un ciel aussi pur ne produit jamais de belles couleurs. Ce qui m’épate le plus dans ce genre de points touristiques, réputés merveilleux et incontournables, c’est le nombre de personnes qui s’y tassent en s’attendant à s’en prendre plein les yeux, et comme à chaque fois dans cette situation je secoue la tête en me demandant ce que je fous ici.

Adoptant le même comportement que tout le monde, je prends quelques photos du spectacle, espérant peut-être y trouver une consolation pour ne pas être resté au lit. Un fois que le cercle solaire est totalement visible dans le ciel, je m’empresse de descendre pour rejoindre des chemins, peut-être un peu moins impressionnants, mais dont la valeur réside dans l’isolement et le calme propice à la contemplation qu’on y trouve.

[AVANCE RAPIDE]

Septième heure de marche du septième jour. L’épaisseur de la couche de neige augmente (je l’ai mesuré à 1,50 mètre à certains endroits) alors que la température ambiante et ma réserve de snickers diminuent. Le camp de base de l’Annapurna I, étape finale de cette randonnée, n’est qu’à quelques heures de marche mais chaque pas demande un effort considérable à cette altitude. Derrière moi le camp de base du Machhapuchhre, où je me suis arrêté le temps de manger un dal bhat et de dégeler mes orteils, a disparu dans les nuages, englouti par un blizzard qui me talonne de dangereusement près. Autour de moi tout est blanc et sans forme, je n’ai pas d’autres repères que les traces de pas qui forment un étroit chemin dans la neige et la silhouette floue d’un marcheur anonyme devant moi. Je tâte fébrilement ma barbe mais mes doigts ne rencontrent aucun des stalactites tant désirés. Mais merde !

Il faut que j’arrête mon cinéma. J’ai envie de vous faire croire que cette dernière étape était la plus difficile d’entre toutes et qu’on ne vient pas à bout d’une telle ascension sans un ultime effort, mais c’est faux. Les derniers kilomètres étaient de loin les plus facile et je les ai parcourus en trottant et en fredonnant la chanson des Jackson Five « A, B, C, as easy as one, two, three, (got it ?), A, B, C, you and me, one, two, three tralalalala » (je ne connais pas les paroles et je me suis moi même saoulé au bout de 5 minutes). Après un laps de temps moins important que prévu on commence à discerner les contours sombres d’une construction humaine qui se rapproche et se précise d’avantage à chaque pas. C’est l’Annapurna Base Camp, enfin ! Il s’agit d’une auberge rudimentaire bâtie sur un seul niveau, composé de dizaines de chambres doubles et de deux petites salles communes, seules pièces chauffées, où l’on sert à manger et à boire sur commande. Quelques personnes sont là et nous réservent un accueil aussi chaleureux que si nous étions tous membres d’une grande famille. Certains visages me sont d’ailleurs familiers pour les avoir croisés à plusieurs reprises sur les routes ou dans les auberges depuis plusieurs jours. Les nouveaux arrivants sont reçus par des tapes amicales dans le dos et félicités par des « congratulations, you made it ! ». Je pose mes bâtons de marche dans un coin, je me débarrasse de mon sac et je m’installe avec les autres autour de la grande table. Une chaleur vivifiante émane d’un chauffage au gaz en dessous, retenue par une couverture qui suit le bord de la table et qui nous couvre les genoux. Assis confortablement, je peux enfin me détendre, fermer les yeux. Le mélange de voix polyglottes se transforme progressivement en un bourdonnement confus et, pendant qu’une tempête de neige se déchaîne à l’extérieur, je somnole au dessus de mon thé au citron fumant.

Il est 19h30 quand je décide d’aller me coucher comme tous les autres, ce qui est un peu triste pour un samedi, mais c’est pas comme si j’avais des tonnes d’options pour la soirée non plus. Les murs et le sol de ma chambre sont en pierre, dehors la couche de neige dépasse la hauteur de la fenêtre et à l’intérieur il fait -6°C. J’étends mon sac de couchage décathlon « light » (qu’il est déconseillé d’utiliser s’il fait moins de +15°C et qui est plus adapté aux soirées de beuveries chez les potes qu’à une nuit de Janvier à 4200 mètre d’altitude), je remets mes gants, mon bonnet, mes chaussettes écossaise en laine ainsi que tous les vêtements que je peux trouver dans mon sac et je me glisse dans mon duvet après avoir rajouté encore deux couvertures sur moi. Sur la table de chevet ma bouteille d’eau gèle à cœur pendant la nuit.

Quand le jour arrive, tout le monde s’empresse pour sortir voir l’extrémité des plus hauts sommets baignées de lumière matinale. Un immense glacier en contrebas nous sépare de l’Annapurna I. Du moins c’est ce qu’on m’a dit car de là où nous sommes rien ne différencie le glacier, vaste étendue enneigée, du reste du paysage. Bien qu’il s’agisse d’une vision inhabituelle pour l’habitant d’un pays plat que je suis, ça n’est néanmoins qu’un (joli) décor qui ne demande pas plus de quelques minutes pour être balayé du regard. Dans un tel contexte les grandeurs sont trompeuse et il est difficile d’estimer les tailles et les distances. Notre regard n’est simplement pas conçu par apprécier de telles dimensions à leur juste valeur et on ne peut que méditer avec humilité sur son insignifiance face à ce relief vertigineux. Remarquez qu’il n’est pas plus impressionnant de regarder une sommet de 8000 mètres depuis une altitude de 4000 mètres qu’un sommet de 4000 depuis le niveau de la mer, ou qu’un menhir si on s’allonge près de sa base. L’appréciation est mentale, est une histoire de chiffres, d’extrapolation, et se fait aussi bien les yeux fermés. Bref, rien ne me retiens ici et j’aime autant entamer la descente le plus tôt possible.

Je suis venu avec l’A.B.C comme objectif mais pas pour l’A.B.C, et afin de souligner cette nuance j’aimerais ressortir un vieux dicton très cliché : l’important ce n’est pas la destination, c’est le chemin parcouru, ou un truc dans le genre. Le bonheur que j’ai ressenti pendant ces sept jours d’ascension était dans la mobilité, et plus précisément la satisfaction d’avancer vers un objectif, mais aussi l’absence de doute quant au choix de l’objectif (il n’y avait pas à juger s’il était « bon » ou « mauvais ») et la certitude de pouvoir l’atteindre quelque soit le chemin emprunté ou le temps mis. Peut importe le sens qu’on y voit ou qu’on y cherche, la vie peut prendre une tournure tellement simple lorsque ces conditions sont réunies. Si tout pouvait être aussi simple que de gravir une montagne…

D’autres photos par ici

Written by Gweltou

7 mars 2012 à 18:42

Publié dans Népal

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8 Réponses

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  1. trugarez dit gweltaz, c’est trop génial de te lire ! justement avec joel on se disait que ça faisait un bout de temps qu’on était sans nouvelles….

    l’année prochaine tu pourras faire une conférence e brezhoneg, au salon de la randonnée « baleadenn » organisé par les deux skolaj (ar releg et gwiseni), je te joins l’adresse du site
    http://www.baleadenn.org/
    comme cela tu auras dle temps d’y réfléchir d’ici là (tu as un an🙂

    en tant qu’ancien de diwan, tu auras double ration de dessert au repas des conférenciers et exposants !!!!

    j’adore toujours ton style, j’attends avec impatience les prochaines aventures !
    pokoù start
    jeannine
    et vive linux !

    lossec jeannine

    7 mars 2012 at 20:37

    • Double ration de dessert dis-tu ? Tu me prends pas les sentiments là. Je vais y réfléchir. Peut-être que si je peux amener un tupperware…

      alouestou

      8 mars 2012 at 10:39

  2. Bravissimo Gweltas : je ne t’aurais jamais cru capable d’un tel exploit ! Après ces paysages grandioses, le Mont St Michel de Brasparts te paraîtra bien insignifiant !
    Peut-être une vocation d’alpiniste est-elle en train de naître ?
    Pok

    soazig guennoc

    7 mars 2012 at 20:58

    • C’est vrai que c’est une expérience que j’ai beaucoup aimé et je ferai en sorte que ça se reproduise. Et dire que je ne connais même pas les pyrénées…

      alouestou

      9 mars 2012 at 10:12

  3. Joli joli, très bien écrit, vivant, photos magnifiques, que du plaisir pour les lecteurs. Bisous

    mammig

    8 mars 2012 at 08:11

  4. Jé tro lolé ! mdr !
    Nan mais sinon très bon article. Belles photos. J’aurais aimé être là pour faire Anéa fille d’Arathorn.
    Maintenant sort de ton hotel pour aller boire un coup.

    anna

    8 mars 2012 at 10:31

  5. Bravo Gweltas : tu es notre héros ! A bientôt en Bretagne… pour entendre tes aventures de vive voix…

    soazig guennoc

    9 mars 2012 at 10:25


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